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Coronavirus : des médecins généralistes à la recherche du traitement

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Coronavirus : des médecins généralistes à la recherche du traitement
Coronavirus : des médecins généralistes à la recherche du traitement Coronavirus : des médecins généralistes à la recherche du traitement (France 2)
Article rédigé par France 2
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En France, le dernier bilan officiel concernant l'épidémie de Covid-19 fait état de 25 531 décès et de 3 430 malades en réanimation. Zoom sur les généralistes et leur façon de prendre en charge les patients malades, mais non hospitalisés.

Geneviève en est persuadée, elle s'est sortie du Covid-19 grâce à un médicament très courant : un antihistaminique prescrit pour lutter contre les allergies saisonnières. "Au bout de 24 heures, plus de courbatures, de nez qui coule, de nez bouché, plus de fièvre...", confie-t-elle à France 2. Si elle a pris ce médicament, c'est parce que son médecin traitant le lui a prescrit. Installée dans le Loiret, le docteur Rezeau-Frantz est convaincue de l'effet des antihistaminiques sur le Covid-19. "L'histamine étant un des maillons de la chaine inflammatoire, on s'est dit qu'en arrêtant ça au départ ou au moins en limitant les effets, on avait des chances de ne pas passer à des formes graves", explique-t-elle.

"On tient vraiment quelque chose"

Cette généraliste a prescrit ce médicament à 18 patients symptomatiques, mais non testés. Selon elle, presque tous auraient commencé à aller mieux au bout de quelques heures seulement. "À mon niveau, en tant que médecin généraliste qui connais mes patients, je ne vois pas pourquoi je n'utiliserais pas quelque chose qui peut améliorer leur état, qui ne va pas leur donner d'effets secondaires graves et qui ne va pas compliquer les choses", indique le docteur Rezeau-Frantz. Elle n'est pas la seule à croire aux effets des antihistaminiques. En Haute-Savoie, d'autres médecins généralistes les prescrivent également et veulent le faire savoir. "Je pense que l'on tient vraiment quelque chose et que cela fait un mois et demi qu'on essaie d'alerter et maintenant il faudrait que cela bouge", indique le docteur Sophie Gonnet.

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